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C’est la roulette russe pour les patients insuffisament informés !

Interdiction de l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins -

Par / 18 février 2016

Question n° 20279 adressée à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé
À publier le : 25/02/2016

M. Michel Le Scouarnec attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la dangerosité de l’adjuvant aluminium contenu dans les vaccins.

L’étude qu’elle avait commandée à l’été 2015 à l’institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a été publiée. Ces résultats confirment ceux des études précédentes en leur apportant des précisions éclairantes. Elle démontre de manière très nette la dangerosité de l’adjuvant aluminium sur la santé de certain malades prédisposés génétiquement. Les doses, même faibles, migrent dans l’organisme pour s’accumuler dans le cerveau, mais aussi dans la rate et les ganglions lymphatiques, organes du système immunitaire, provoquant des troubles neuro-comportementaux. Ce sont ces même troubles que l’on retrouve chez les malades de myofascites à macrophages (fatigue et douleurs chroniques, difficultés de concentrations…).

Le lien entre l’exposition à cet adjuvant et le développement, chez certain patients prédisposés, de maladies auto-immunes est donc aujourd’hui établi. Enfin, cette étude à permis de rendre compte de la toxicité spécifique de l’aluminium. Même une faible dose serait donc susceptible de provoquer une maladie qui handicaperait la personne plusieurs années plus tard, avec des conséquences lourdes sur sa vie. C’est la « roulette russe » pour les patients qui ne connaissent pas à l’avance leur possible prédisposition.

Dès 1987, la « food and drug administration » des États-Unis soulignait la dangerosité de ce neuro-toxique soulevant également un lien possible dans le développement de la maladie d’Alzheimer. En France, un rapport de 2003 de l’institut de veille sanitaire remettait également en cause l’aluminium vaccinal : « de nombreuses études montrent à présent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux et l’homme ».

En 2012, pendant la campagne pour l’élection présidentielle, elle avait affirmé être consciente de ces inquiétudes, ajoutant que les « familles devaient avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sels d’aluminium, comme cela était le cas avant 2008 ».

Aussi, au vu de ces derniers résultats et en vertu du principe de précaution, il lui demande les mesures envisagées pour faire interdire l’aluminium en tant qu’adjuvant dans les vaccins le plus rapidement possible.

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