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Les questions écrites

L’ensemble des questions écrites posées au gouvernement par votre sénatrice ou votre sénateur.

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La formation en nombre de nouveaux gynécologues médicaux dès la rentrée 2024-2025 est nécessaire

Situation de la gynécologie médicale -

Par / 15 mai 2024

Question écrite n° 11768

Mme Marianne Margaté attire l’attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre du travail, de la santé et des solidarités, chargé de la santé et de la prévention sur la situation de la gynécologie médicale. La constitutionnalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est un point d’appui important pour les plus de 200 000 femmes qui chaque année y ont recours. Cependant cela n’efface en rien les difficultés matérielles qui entravent le droit à l’IVG. Pour lever ces difficultés il est impératif de débloquer des moyens à la hauteur de cette situation. Parmi ces moyens figurent l’ouverture de centres d’IVG supplémentaires, alors que 130 ont été fermées en 15 ans, un nombre suffisant de praticiens en ville comme à l’hôpital, des services dédiés dans les hôpitaux, et aussi bien plus de gynécologues médicaux dont le rôle est essentiel dans la prise en charge, l’accompagnement et le suivi lors d’une IVG. Concernant ce dernier point, il est à noter que si la mobilisation depuis des décennies de millions de femmes a permis que cette spécialité supprimée en 1987 soit rétablie en 2003, le nombre d’internes créés depuis 2003 est loin de répondre aux besoins et ne compense même pas les départs à la retraite. En 2007, on comptait 1945 gynécologues médicaux en exercice ; en 2023, pour plus de 30 millions de femmes en âge de consulter, il n’y en a plus que 816, et 11 départements n’en ont aucun. En ce qui concerne la Seine-et-Marne il y avait 29 gynécologues médicaux en 2008 et seulement 19 au 1er janvier 2024, selon les chiffres de l’atlas du conseil national de l’ordre des médecins, alors que la population de ce département a augmenté. Pour toutes ces raisons, elle lui demande ce qu’il compte faire pour donner suite à la demande d’audience que lui adresse le comité de défense de la gynécologie médicale en vue de décider des moyens à débloquer pour former en nombre de nouveaux gynécologues médicaux dès la rentrée 2024-2025.

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