Guy Fischer

Nier le génocide dont a été victime le peuple arménien revient à nier l’existence même de ce peuple

Le 7 novembre 2000, le Sénat adoptait une proposition de loi ne comprenant qu’un seul article :
« La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915. ».
Depuis, après quelques péripéties, cette phrase est devenue une loi de la République, la loi n° 2001-70 du 29 janvier 2001 relative à la reconnaissance du génocide arménien de 1915. En reconnaissant l’existence de ce génocide, (…)

La France doit assumer son passé colonial et ses tragiques conséquences

Monsieur François HOLLANDE Président de la République Palais de l’Élysée 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré 75800 PARIS
Monsieur le Président
Nous avons à cæur de souligner la nécessité pour notre pays de s’engager dans la voie de la reconnaissance de son passé colonial et des tragiques conséquences qui en découlèrent.
Notre propos vaut bien sûr pour toutes les anciennes colonies (…)

Partage de la réversion des pensions militaires d’invalidité

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Chers Collègues,
Je ne puis que me réjouir de voir traiter avec plus de justice les veuves d’anciens combattants, même si - nous le verrons dans un instant - cela porte sur des sommes vraiment minimes.
Tout d’abord permettez-moi de renouveler ici une remarque qui a été faite à notre collègue Nicolas About par des associations d’anciens (…)

Irak : Lutter pour la paix

par Guy Fischer
Peuples du monde, états, diplomates, toutes celles et tous ceux qui, depuis des mois, unissent leurs efforts pour empêcher une guerre en Irak, sont aujourd’hui profondément en colère.
Faisant fi de l’opinion mondiale, majoritairement opposée à la guerre y compris aux Etats-Unis, faisant fi de l’ONU qui, jusqu’aux dernières heures a tenté d’imposer une solution pacifique, (…)

Reconnaissance du génocide arménien

par Robert Bret, Guy Fischer, Hélène Luc et Marie-Claude Beaudeau
Monsieur le président, je voudrais tout d’abord vous faire part de ma surprise et de ma désapprobation au sujet de l’organisation de notre débat. Je me demande même si le règlement de notre Haute Assemblée a bien été respecté en la circonstance.
M. le président. Monsieur Bret, pardonnez-moi de vous interrompre, mais je (…)