Ian Brossat

Ian Brossat, né le 23 avril 1980 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine),a été est conseiller de Paris depuis 2008. Il a exercé les fonctions d’adjoint auprès d’Anne Hidalgo, maire de Paris, chargé du logement, de l’hébergement d’urgence et de la protection des réfugiés de 2014 à 2023.

Depuis 2018, il est porte-parole du PCF.

Le mal des logements vacants

Les chiffres du mal-logement sont connus : 735 morts de la rue en 2023, 2 000 enfants qui dorment dehors faute d’hébergement, 2,7 millions de demandeurs de logement social, qui attendent parfois jusqu’à dix ans.
Pour remédier à cette crise du logement sans précédent, il faut agir sur deux leviers. D’abord, construire. Nous n’avons jamais construit aussi peu de logements que cette année, (…)

Les congés frauduleux des propriétaires à l’occasion des JO explosent

Les jeux Olympiques, c’est bientôt. Les Français attendent ce grand événement populaire ; mais à Paris et en Seine-Saint-Denis, les congés frauduleux, par lesquels des propriétaires voyous se débarrassent de leurs locataires pour louer leur logement sur des plateformes de location touristique comme Airbnb, se multiplient.
Des locataires se retrouvent à la porte de leur appartement, sans (…)

IanBrossat

Sénateur de Paris
Voir le site Suivre sur Facebook Suivre sur Twitter

Filtre thématique :

Toutes les thématiques

Justice et police

Société

Logement

Budget et fiscalité

International

Culture et médias

Institutions, élus et collectivités

Droits de l’homme

Politique

Solidarité

Services publics

Égalité

Immigration

Coopération et développement

Vidéos du sénateur

par Ian Brossat La société de contrôle en marche En savoir plus
par Ian Brossat Modifier cet articleUne interdiction pour communiquer, pas pour protéger En savoir plus
par Ian Brossat Canicule : à l'ombre des inégalités En savoir plus
par Ian Brossat La délinquance soluble dans une amende ? En savoir plus

À la une

Budget 2027 : urgence sociale, le gouvernement répond par l’injustice fiscale

Le Premier ministre peut refuser le mot « austérité » : la chose est là. Un plan de 54 milliards d’euros dont la charge repose, pour l’essentiel, sur celles et ceux qui vivent de leur travail ou de leur pension.
Gel du point d’indice des fonctionnaires, 2 milliards d’euros prélevés sur les arrêts maladie, près de 6 milliards demandés aux retraités, gel des APL, recentrage de l’allocation de (…)