Ian Brossat, né le 23 avril 1980 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine),a été est conseiller de Paris depuis 2008. Il a exercé les fonctions d’adjoint auprès d’Anne Hidalgo, maire de Paris, chargé du logement, de l’hébergement d’urgence et de la protection des réfugiés de 2014 à 2023.
Depuis 2018, il est porte-parole du PCF.
IanBrossat
Filtre thématique :
Toutes les thématiques
Justice et police
Société
Logement
Budget et fiscalité
International
Culture et médias
Institutions, élus et collectivités
Droits de l’homme
Politique
Solidarité
Services publics
Égalité
Immigration
Coopération et développement
Vidéos du sénateur
par Ian Brossat
La société de contrôle en marche
En savoir plus
Rave-parties, protoxyde d’azote, trafic de stupéfiants, meublés touristiques : les réalités sont différentes, les enjeux parfois sans rapport les uns avec les autres, mais votre réponse toujours la même - la répression. Pour vous, l’État ne protège plus, il contrôle ; il ne prévient plus, il sanctionne.
Replier
par Ian Brossat
Modifier cet articleUne interdiction pour communiquer, pas pour protéger
En savoir plus
Nous l’avions dit en première lecture : l’interdiction ne constitue pas à elle seule une politique publique. Elle n’éduque pas, ne développe pas l’esprit critique, ne prépare pas les jeunes à maîtriser ces outils.
Replier
par Ian Brossat
Canicule : à l'ombre des inégalités
En savoir plus
La France vient de subir un deuxième épisode de canicule en l’espace d’un mois. Certains nous en prédisent un troisième pour les jours à venir.
Replier
par Ian Brossat
La délinquance soluble dans une amende ?
En savoir plus
Sous un même intitulé, ce texte fourre-tout agrège pêle-mêle rodéos motorisés, occupations de meublés touristiques, rave-parties, protoxyde d’azote et trafic de stupéfiants - des phénomènes sociaux différents qui appellent des réponses adaptées. Au lieu de cela, on leur applique le même outillage répressif et simpliste.
ReplierÀ la une
Budget 2027 : urgence sociale, le gouvernement répond par l’injustice fiscale
Le Premier ministre peut refuser le mot « austérité » : la chose est là. Un plan de 54 milliards d’euros dont la charge repose, pour l’essentiel, sur celles et ceux qui vivent de leur travail ou de leur pension.
Gel du point d’indice des fonctionnaires, 2 milliards d’euros prélevés sur les arrêts maladie, près de 6 milliards demandés aux retraités, gel des APL, recentrage de l’allocation de (…)