Mes années Sénat
A l’occasion des élections sénatoriales, Public Sénat réalise une série de portraits d’élus, figures de l’hémicycle, qui ne se représentent pas. Jack Ralite est l’un d’eux.
Membre de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication
Elu le 24 septembre 1995
Né le 14 mai 1928
Journaliste
Membre du groupe d’études sur les arts de la scène et de la rue , du groupe d’études musiques et chanson française
Groupes interparlementaires d’amitié
Président délégué du groupe France-Balkans occidentaux (Bosnie-Herzégovine) ;
Fonctions antérieures
Ministre
Député
Maire d’ Aubervilliers
A l’occasion des élections sénatoriales, Public Sénat réalise une série de portraits d’élus, figures de l’hémicycle, qui ne se représentent pas. Jack Ralite est l’un d’eux.
L’article 35 de ce projet de loi nous oblige à poser cette question simple, mais dramatique : qui financera les projets culturels ?
En effet, même s’il n’y paraît peut-être pas, ce soir, en l’absence du ministre de la culture, si le vote intervient dans le sens souhaité par la commission et le Gouvernement, le budget de la culture de l’année prochaine dans sa structure et ses montants (…)
Les sénateurs du groupe CRC se sont prononcés contre la prorogation de l’état d’urgence, avalisée à son tour par la majorité sénatoriale. "Alors qu’il y a urgence sociale et humaine, vous répondez urgence sécuritaire et inhumaine, a lancé Jack Ralite à l’adresse de Dominique de Villepin et de Nicolas Sarkozy. Et ne nous parlez pas de modération et de discernement puisqu’avant même le vote vous avez rétabli la double peine, l’expulsion administrative des étrangers et envisagé les restrictions au regroupement familial. Vous racisez la question sociale. Nous sommes donc radicalement contre votre loi : vous ne déclarez pas la guerre à la pauvreté, mais aux pauvres."
Entamant leur deuxième semaine de mobilisation, les lycéennes et lycéens expriment une colère légitime face à la dégradation continue de leurs conditions d’études et d’existence.
Le Premier ministre peut refuser le mot « austérité » : la chose est là. Un plan de 54 milliards d’euros dont la charge repose, pour l’essentiel, sur celles et ceux qui vivent de leur travail ou de leur pension.
Gel du point d’indice des fonctionnaires, 2 milliards d’euros prélevés sur les arrêts maladie, près de 6 milliards demandés aux retraités, gel des APL, recentrage de l’allocation de (…)
Le 6 septembre dernier, l’AfD a obtenu 44 % des voix dans le Landtag de Saxe-Anhalt. Ce parti occupe la première place des intentions de vote pour les élections fédérales, très loin devant les partis traditionnels.
Cela doit nous alerter, tant son programme politique radical est antithétique au projet européen depuis la chute du IIIe Reich. Partout en Europe, l’objectif des extrêmes droites (…)