Marie-Noëlle Lienemann

Avec cette réforme, le CESE va perdre en représentativité

Mes chers collègues, au terme de ce débat sur le CESE, force est de constater que l’Assemblée nationale n’a pas pris en compte les points que le Sénat jugeait essentiels. Aucune recherche de compromis n’a pu se concrétiser.
Oui, nous souhaitons un CESE fort, représentatif des corps intermédiaires, et, pour qu’il en soit ainsi, monsieur le ministre, les effectifs ont de l’importance. Si l’on (…)

Qu’avons-nous à craindre d’une irruption des citoyens dans le débat ?

Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, cette réforme du CESE a été engagée dans un cadre institutionnel que nous contestons.
Oui, nous contestons l’idée que la baisse du nombre de parlementaires et de membres du CESE constitue un élément d’amélioration de notre démocratie. Nous pensons tout le contraire !
S’il y avait moins de représentants du peuple, des (…)

Marie-Noëlle Lienemann

Sénatrice de Paris
Contacter par E-mail Suivre sur Facebook

Filtre thématique :

Toutes les thématiques

Education et recherche

Précarité

Industrie

Emploi, salaires et retraites

Economie

Logement

Budget et fiscalité

Santé et protection sociale

Transport

Société

Justice et police

Institutions, élus et collectivités

Environnement

International

Services publics

Solidarité

Vidéos du sénateur

À la une

Le groupe CRCE-K vote contre la partie recettes du budget

Poursuivant la ligne Attal–Barnier–Bayrou–Lecornu, la droite majoritaire au Sénat engage le pays dans un budget d’endettement et d’appauvrissement.
À l’occasion de l’examen de la première partie du Projet de loi de finances, le groupe CRCE-K alerte sur les choix politiques de la majorité sénatoriale de droite, qui aggravent encore les orientations austéritaires portées successivement par (…)

Et demain, peut-être une loi spéciale ?

par Pascal Savoldelli

Le 27 novembre dernier, le Sénat entamait la discussion sur le budget 2026. Le groupe Communiste & Kanaky proposait de rejeter ce texte et de tout reprendre à zéro. Pourquoi ?
Et bien parce que nous craignions que tout soit mis en œuvre pour imposer un budget d’inégalités, minoritaire dans la population et disqualifié pour rassembler les Français. Une version gouvernementale nous (…)