Peut-on condamner la junte tout en commerçant avec elle ?
Cinq ans après le coup d’État, la situation au Myanmar demeure dramatique. Six mille morts, vingt mille détenus, trois millions de déplacés, crimes de guerre, crimes contre l’humanité : tous ces faits ont conduit la CPI à demander un mandat d’arrêt contre le général auteur du putsch.
La junte militaire se maintient, car elle est insérée dans des circuits économiques mondiaux ; elle peut (…)