Les maladies cardiovasculaires frappent d’abord les plus modestes
Il est heureux que nous parlions de ce phénomène majeur, mais trop souvent silencieux. Les maladies cardio-neuro-vasculaires causent des dégâts considérables - 140 000 décès par an -, et ce sont des dizaines de milliers de vies qu’un effort de prévention permettrait de sauver.
C’est une véritable épidémie, aux facteurs connus : hypertension, diabète, cholestérol, tabac, sédentarité. Or (…)