Le 1er mai n’est pas à vendre
Cette nouvelle attaque contre le 1er mai s’inscrit dans une offensive plus large, méthodique et acharnée. Hier, François Bayrou voulait supprimer deux jours fériés.
Hier, la majorité sénatoriale a voulu allonger la durée annuelle du travail de sept à quatorze heures. Une proposition de loi de la droite vise à monétiser la cinquième semaine de congés payés. C’est non pas une coïncidence, (…)