Revenons sur ce système intelligent. Les moniteurs de ski sont plus de 17 000 dans notre pays. Pendant la haute saison, on a besoin de tout le monde ; pendant les périodes plus calmes, en revanche, le nombre d’heures des cours des moniteurs seniors est limité, dans la limite de 30 % du temps de travail pour ceux âgés de 62 à 65 ans et de 50 % pour ceux âgés de 65 à 67 ans. Cela leur permet dans le même temps de bénéficier de trimestres de retraite.
En 2023, notre pays se situait au deuxième rang mondial en matière de journées skieurs vendues, avec 51 millions de ventes, derrière les États-Unis, 65,4 millions, mais devant l’Autriche, 50 millions.
Ce texte n’enlève évidemment rien aux défis des années à venir, qui s’imposeront à celles et ceux qui vivent à la montagne et à celles et ceux qui y travaillent. Oui, il faudra diversifier les activités, mais le faire en s’appuyant sur les hommes et les femmes qui font vivre ces territoires.
Notre groupe votera ce texte.
Monsieur le président du SNMSF, nous vous devons un grand merci, ainsi qu’à ces femmes et ces hommes qui, qu’il pleuve, vente ou neige, savent accueillir les plus jeunes comme les plus anciens, essuyer quelques larmes en début de cours et consoler quelques bobos. J’ai une pensée particulière pour ceux d’Arêches-Beaufort, qui ont accompagné mes trois enfants des oursons aux cours de compétition.