Quand les États le décident, la transparence fonctionne
Avril 2009, Londres : quelques mois après la crise financière, le G20 proclamait que l’heure du secret bancaire était révolue. Voeu pieux ?
Pour l’année 2024 : 171 millions de comptes ont été échangés entre administrations fiscales et l’évasion offshore a été divisée par trois. Conclusion : quand les États le décident, la transparence fonctionne. Mais jusqu’où est-on prêt à aller ?
Avec (…)
