Economie

"Symbole de notre abdication ou de notre reconquête industrielle ?

Si nous défendons une nouvelle fois cette proposition de nationalisation, ce n’est pas pour répéter ce qui a déjà été dit, mais parce que la situation s’est aggravée.
Les suppressions d’emplois s’inscrivent dans un processus continu, comme en témoigne le plan Zénith 2 qui sera annoncé demain, 26 février, menaçant plus de 1 650 emplois en France, 5 000 en Europe. Maizières-lès-Metz et le (…)

Protéger la trésorerie des PME, défendre l’économie réelle

Depuis plus de dix ans, les travaux de la Banque de France et les rapports de la DGCCRF font le lien entre retards de paiement et faillites d’entreprises - lesquelles ne cessent d’augmenter. En Bretagne, 1 311 entreprises ont été placées en défaillance au premier semestre 2025.
Ce texte atteste que les retards de paiement ne sont pas un simple dysfonctionnement administratif, mais des (…)

25 février : rdv au Sénat pour la nationalisation d’ArcelorMittal

Afin de porter la voix des salariés, de soutenir leur mobilisation et de permettre enfin une reprise en main publique d’un secteur stratégique, le groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Écologiste-Kanaky a inscrit, lors de son espace réservé du 25 février 2026, la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal, adoptée par l’Assemblée nationale le 27 novembre dernier. (…)

Don’t Drill. Don’t Drill. Don’t Drill.

Mon premier discours à cette tribune, il y a huit ans, portait sur la loi Hulot. Total recherchait depuis six ans du pétrole en Guyane, sans succès ; nous avions donc voté la fin de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures en France. Il serait déraisonnable de revenir dessus.
Je n’oppose pas les territoires hexagonaux et les territoires ultramarins. Nous vivons dans une humanité (…)

Toujours un temps de retard sur les retards de paiement

Nous vivons un moment économique préoccupant : les défaillances d’entreprises se multiplient, mais cette hécatombe n’est pas le fruit du hasard ; c’est le résultat d’un modèle économique brutal où certains acteurs, parmi les plus forts, bâtissent leur trésorerie sur le dos des plus vulnérables.
Les retards de paiement deviennent une sorte de financement imposé.
Le mécanisme est connu : (…)

"Le Gouvernement entend-il enfin agir pour empêcher que des entreprises quittent notre territoire ?"

Le 2 octobre dernier, la direction d’Arlanxeo annonçait la fermeture de son site de Lillebonne, en Seine-Maritime, entraînant la suppression de 165 emplois directs dans un bassin industriel déjà fragilisé.
Les représentants du personnel et les organisations syndicales ont signé un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) au terme de négociations particulièrement difficiles. Je salue leur (…)

Nationalisation d’ArcelorMittal

J’informe, ce jour, le Président du Sénat, de l’inscription de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal dans le cadre de notre espace réservé le 25 février 2026. Celle-ci a été adoptée par l’Assemblée nationale le 27 novembre dernier.
Dès le 30 octobre dernier, mon groupe a inscrit la nationalisation d’ArcelorMittal dans son espace réservé. Nous renouvelons donc (…)

Le service public n’est pas une ligne comptable

Nous aurons trois heures pour débattre d’un budget de 3,6 milliards d’euros, qui masque une baisse de moyens pour les chambres de commerce - moins 230 millions d’euros -, pour les chambres d’artisanat - moins 56 millions d’euros -, pour les maisons France Services, pourtant vendues comme un remède miracle, et enfin pour La Poste, qui subit coup de rabot après coup de rabot.
Nous ne pouvons (…)

"En sacrifiant la logique industrielle sur l’autel de la baisse du coût du travail, on organise notre désindustrialisation"

Souveraineté, réindustrialisation et transition écologique sont dans toutes les bouches, mais dans les ateliers, les fonderies et les usines, les salariés voient les chaînes s’arrêter et les sites fermer.
En vingt ans, nous avons perdu 114 000 emplois dans l’automobile, et on anticipe 80 000 suppressions supplémentaires d’ici à 2030. La production nationale est au plus bas depuis 1962. (…)

Mercosur : un traité qui va dans le mauvais sens

Concernant le traité de libre-échange Union européenne-Mercosur, le Président de la République a déclaré à la fin de la réunion du conseil européen du mois dernier, je le cite :« tout va dans le bon sens » ajoutant même : « on attend la finalisation ». (fin de citation).
Interrogeons-nous : que s’est-il donc passé qui permette de dire que « tout va dans le bon sens « ? car le texte n’a pas (…)

Dernières vidéos

par Silvana Silvani Symbole de désindustrialisation ou de reconquête industrielle ? En savoir plus
par Cécile Cukierman Sans acier, pas d’industrie : pourquoi nationaliser ArcelorMittal maintenant ? En savoir plus

À la une

Choisissez la République, choisissez l’antifascisme !

par Pascal Savoldelli

La semaine dernière, vous avez choisi d’instrumentaliser un drame injustifiable pour criminaliser La France insoumise et plus largement la gauche, dévoyant le débat public.
Samedi 21 février, tandis que la Nation honorait Manouchian et les fusillés de l’Affiche rouge, des cortèges néofascistes défilaient dans les rues de Lyon, jadis principal foyer de résistance. Pourquoi l’avoir autorisé (…)

"Symbole de notre abdication ou de notre reconquête industrielle ?

par Silvana Silvani

Si nous défendons une nouvelle fois cette proposition de nationalisation, ce n’est pas pour répéter ce qui a déjà été dit, mais parce que la situation s’est aggravée.
Les suppressions d’emplois s’inscrivent dans un processus continu, comme en témoigne le plan Zénith 2 qui sera annoncé demain, 26 février, menaçant plus de 1 650 emplois en France, 5 000 en Europe. Maizières-lès-Metz et le (…)

"L’heure est venue d’ouvrir le débat sur le devenir de nos institutions"

par Cécile Cukierman

Avec modestie mais détermination, nous mettons en débat cette proposition de loi constitutionnelle pour enclencher un mouvement inéluctable et faire savoir à nos concitoyens que leur désir profond d’évolution démocratique est pris en compte.
Nous n’avons pas la prétention de réécrire la Constitution de 1958, mais entendons mettre en lumière des enjeux déterminants pour modifier le rôle du (…)