"La sécurité, droit fondamental, ne se décrète pas"
Les violences du quotidien, qui ne sont pas l’addition de faits divers ou de statistiques, traduisent un malaise profond. Dans nos quartiers, nos villages, beaucoup ont un sentiment d’abandon, d’insécurité et de relégation. En laissant le marché fracturer notre société, en abandonnant les plus précaires, on crée de l’hostilité et des incivilités. La détérioration du lien social nourrit une (…)
